Ce n’est pas facile de recourir à un thérapeute. Tout le monde a parfois peur de se présenter comme étant un malade. Mais il faut toujours savoir qu’un bon thérapeute peut aider à franchir le cap d’une maladie. Choisir le meilleur thérapeute n’est, cependant, pas compliqué. En suivant quelques conseils et recommandations, les intéressés peuvent être sûr de trouver un bon professionnel.

Thérapie comportementale : comprendre l’essentiel

La thérapie comportementale est très pratique et permet essentiellement de traiter divers troubles comportementaux tels que les phobies, les addictions, l’anxiété, la dépression, etc. Cette psychologie du comportement suggère que les symptômes représentent un comportement qui est plutôt inadapté et qui a été implanté chez un patient pendant longtemps. Une thérapie comportementale peut alors aider le patient à se débarrasser d’un certain comportement problématique, répétitif et inadéquat, avec l’organisation de stratégies adaptées et des exercices à réaliser chez soi. En opposition à la psychanalyse, avec quoi le thérapeute comportementaliste utilise une association libre d’idées venant du patient, pour l’autre thérapie, il sera directif et toujours présent durant la séance de comportement. Les exercices à réaliser à la maison sont cruciaux pour ce genre de thérapie, car le patient se doit de beaucoup investir quotidiennement pour désapprendre le développement de ces comportements durant l’enfance, en le renforçant durant sa vie entière. La psychologie du comportement va donc proposer l’exposition progressive du patient à des stimuli redoutés, pour annihiler sa phobie. Quand l’angoisse se renforce, la relaxation pourra être utilisée comme complément. Pour trouver un bon coach comportemental, vous pouvez visiter le site de fredericarminot.com/

Conseils pour choisir un bon thérapeute comportementaliste 

D’’une manière générale, il faut surtout se méfier des thérapeutes toxiques, comme le précise frédéric arminot. Le meilleur thérapeute comportementaliste sait s’adapter sans difficulté à son patient, et ce, sans le vouloir ou le forcer à rentrer dans le moule. Il a aussi un rôle de conseiller et doit aider le patient à résoudre avec consentement tous ses problèmes comportementaux en toute délicatesse. C’est au patient de fixer l’objectif, et non au thérapeute. Le signe révélateur essentiel d’un thérapeute non convenable, c’est quand le patient se sent encore mal après la séance. Evidemment, les problèmes ne vont pas être traités d’un coup de baguette, mais il est important de savoir qu’une relation de paix et de confiance avec le thérapeute est toujours primordiale. La meilleure attitude à faire pour choisir un bon thérapeute est de lui demander d’abord un entretien de quelques minutes avec un appel téléphonique, afin de lui poser les questions qui semblent être importantes, à savoir ses expériences, ses pratiques, sa disponibilité, ses savoir-faire, etc. Si l’approche se révèle positive et semble être convenable, alors à ce moment-là, il peut prendre un rendez-vous avec lui. Un autre conseil à prendre en compte est l’âge du thérapeute. Il est recommandé de choisir un expert assez âgé, dans les quarantaines par exemple. La raison est que l’âge représente la maturité et l’expérience vécue. Un jeune psychologue venant juste d’avoir son diplôme ne peut s’égaliser avec un psychologue ayant déjà travaillé un certain temps.

Choisir un thérapeute avec des savoir-faire relationnels et fondamentaux

Les thérapeutes comportementalistes sont désignés comme étant des experts en communication. Il faut prendre en compte cette remarque lors du choix d’un psychologue. Ils font alors le travail de communication en fonction de la règle d’entretien semi-directif simple pendant les jeux de rôles. Le thérapeute devra avoir le sens de l’écoute active. C’est un genre de principe qui consiste à faire une reformulation de ce que le patient aura à dire. Un bon thérapeute peut comprendre facilement son patient. De ce fait, pour choisir un thérapeute digne de ce nom, il faut miser sur son sens relationnel durant l’entretien téléphonique avec lui. C’est un critère essentiel à ne pas ignorer. Il y a aussi la question sur les approches analytiques comportementalistes qui clivent généralement de ce professionnel. L’idéale est de demander à son thérapeute s’il se base sur une méthode complémentaire. Ce genre de procédé présente l’avantage de faire rapidement disparaître ou bien d’atténuer d’une manière conséquente les symptômes. L’analyse sera la démarche qui va permettre de trouver les sens des symptômes. La relation devra alors se baser sur ces deux faits. Sans cela, une future thérapie n’aura pas de sens et le problème ne sera pas résolu. Bref, lors du choix, il faut opter pour un thérapeute qui peut facilement communiquer avec son client et qui peut apporter les solutions de base à tous ses problèmes. 

Opter pour un thérapeute comportementaliste qualifié

Trouver le premier nom de thérapeute comportementaliste dans l’annuaire, aller directement chez lui et sonner à sa porte, ce n’est pas toujours la meilleure idée pour choisir un bon thérapeute. Quelques thérapies peuvent se dérouler dans le jeu du hasard. Mais le client ne peut jamais savoir s’il est tombé sur une personne dont la formation n’est pas adaptée à son problématique. De ce fait, il doit assurer du titre officiel du thérapeute. Il s’agit de vérifier s’il est bien un psycho-praticien certifié et s’il est sorti d’une école reconnue. Lui demander aussi s’il a déjà pu suivre une thérapie auparavant et s’il justifie d’une formation en théorie, en méthodologie et en pratique à certaines méthodes reconnues et d’une formation en clinique. Mais le plus essentiel à vérifier est que, s’il a pu afficher dans son cabinet un code déontologique marquant sa profession et s’il appartient à une association. Ces gages peuvent prouver le sérieux de ces professionnels dans leur domaine. Choisir de ce fait un bon thérapeute sans s’intéresser à ses parcours et à sa spécialisation devient un grand mystère, vu que ce sont des connaissances et des expériences professionnelles à essentiellement vérifier. Il ne faut surtout pas hésiter de demander à votre thérapeute ses certificats et ses diplômes, il est même possible de lui demander d’avoir plus de précisions. Il est principalement nécessaire de voir ses diplômes d’enseignement supérieur avec la spécialité en psychologie (une éducation complète et non mensuelle), des certificats qui confirment la formation suivie par le thérapeute. C’est mieux de s’assurer que la personne a bel et bien des expériences pratiques dépassant les trois ans. 

Exercer une première thérapie pour connaître plus sur un thérapeute 

Pour tester si un thérapeute comportementaliste a de l’expertise, il faut passer un début d’entretien avec lui. Cet entretien sera capital, car cela permettra de savoir si le choix est bon. Pour assurer la bonne efficacité de voir ce professionnel, il faut effectuer plusieurs séances. La méthode va évoluer avec la progression de la thérapie. De ce fait, il est essentiel de savoir que cette toute première thérapie est le fondement même de la compréhension, nommée essentiellement lien ou alliance thérapeutique. Et si après la thérapie, le patient de sent dynamisé en ayant l’impression d’être compris. Dans ce cas de figure, il y a une grande chance que l’alliance entre le patient et le thérapeute ait posé largement ses bases et que le travail parviendra vers l’objectif souhaité. Par contre, si le patient ne se sent pas être en sécurité, et qu’il a l’impression d’être incompris totalement, il ne faut pas hésiter à faire de nouvelles recherches. Ce type de lien est très important et il est difficile de l’ignorer. En somme, pour assurer la fiabilité de l’expert, il est recommandé de passer une première thérapie avec lui pour évaluer ses compétences et ses savoir-faire dans le domaine.